Fondée en 1985 par Fabrice Peltier, P'Référence - Dynamiseur de marques est aujourd'hui l'un des principaux acteur du Design Français et du conseil en création de packagings.
Cette réussite est due à l'approche pluridisciplinaire de l'agence qui, depuis sa création, opère sur deux métiers principaux :
Trois maître mots caractérisent la démarche de P'Référence - Dynamiseur de marques et garantissent la maîtrise du développement de chaque projet.
LA MÉTHODE
C'est ce qui caractérise la gestion de chacun des projets gérés par P'Référence - Dynamiseur de marques. S'imprégner du sujet, se l'approprier, est notre premier réflexe. Avant tout acte créatif, nous voulons comprendre le produit, son histoire, son environnement, ses clients, ses utilisateurs...
Une fois la problématique posée, les stratèges et les créatifs de l'agence analysent les multiples informations fournies par leur client, puis en recherchent d'autres, afin de se constituer un regard extérieur et critique. À l'issue de cette période de recherche et de réflexion, l'objectif créatif est reformulé.
LE PRAGMATISME
Il s'agit d'un état d'esprit fondateur chez P'Référence - Dynamiseur de marques. La mission de l'agence est de simplifier et d'amplifier les messages de ses clients. Pour faire entendre notre voix, nous utilisons un langage simple et direct, en nous attachant à transmettre l'essentiel, pour permettre une compréhension immédiate et durable. Les plus grands succès créatifs de l'agence nous démontrent que simplicité et pérennité vont de pair.
LA CRÉATIVITÉ
C'est incontestablement la valeur ajoutée de P'Référence - Dynamiseur de marques. Cependant, la créativité de l'agence vise des objectifs très précis : ceux de démultiplier l'impact des marques et d'accroître les ventes des produits. Nous agissons comme un véritable levier de croissance. Notre esprit de créativité permanent et notre culture de l'innovation sans limite, vous entraîne vers le succès...
Comment le marketing séduit les consommateurs ?
Les couleurs...
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France 5
A table !
Film de Bertrand Delais
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Planète
Quand la packaging s'emballe
Film d'Antoine Laguerre
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L'interview de la semaine - Fabrice PELTIER, patron de l'agence P'Référence et fondateur de la Designpack Gallery
« Dans l'emballage, le savoir-faire français est reconnu mondialement »
Dans le monde du design et du packaging, il est connu comme le loup blanc. A la tête de son agence indépendante, P'Référence, Fabrice PELTIER, 48 ans, a créé en l'espace de vingt-deux ans plus de 10 000 emballages. Il vient de se lancer dans un nouveau défi avec l'ouverture de la Designpack Gallery, en plein c½ur de Paris.
Que représente le secteur de l'emballage ?
Ce n'est ni plus ni moins que la septième industrie mondiale en terme de chiffe d'affaires, juste derrière l'aéronautique. Les secteurs les plus consommateurs sont les industries alimentaires (40 %) et la santé-beauté (22 %), directement suivis par l'automobile et l'aéronautique. Le savoir-faire français dans ce domaine est d'ailleurs reconnu dans le monde entier. De nombreuses entreprises internationales viennent chez nous pour concevoir leurs emballages. C'est une industrie à très forte valeur ajoutée.
Il paraît indispensable à notre quotidien...
Il représente même un témoignage très précis de notre société. Ainsi, dans quelques siècles, à l'instar des ustensiles conservés dans les musées, les emballages seront devenus des pièces archéologiques qui donneront aux générations d'alors des indications très précises sur les modes de vie et les coutumes des XXe et XXIe siècles. 80 % de ce qui est montré actuellement au musée du Louvre dans les départements grecs et romains, les amphores par exemple, c'était déjà de l'emballage !
Quand est-il apparu ?
L'emballage est né au milieu du XIXe siècle, quand la révolution industrielle a lancé le commerce de détail, avec la bouteille et la boîte de conserve. Sa fonction première était d'acheminer les produits des campagnes vers les villes. Plus il y avait d'emballage, moins les pertes étaient importantes. Napoléon n'a ainsi pas hésité à augmenter le budget alloué à ce secteur pour nourrir ses armées. Mais c'est après la Seconde Guerre mondiale, avec l'arrivée de la grande distribution, qu'il est devenu une activité industrielle à part entière.
A quel moment les marques l'ont-elles utilisé pour communiquer sur elles-mêmes et sur leurs produits ?
Dans les années 1940. C'est d'ailleurs à cette époque, en devenant communiquant, qu'il prend le nom de « packaging ». L'habillage est désormais conçu non plus par un artiste, mais par un designer. Simple support fonctionnel à la base, il se fait également argument de vente. Avec désormais pour rôle d'interpeller, de surprendre, de séduire, d'informer et de convaincre. Au point parfois de devenir une unité de consommation à part entière. A l'instar de ces bouteilles d'eau dont l'emballage est dessiné en fonction de l'endroit où elles seront consommées. On achète alors plus un mode de conditionnement que l'eau elle-même.
Quels sont les emballages qui ont marqué leur époque ?
Il y a d'abord les habillages identitaires : la bouteille de Coca-Cola, le paquet de riz d'Uncle Ben's ou encore la boîte bleue et ronde de Nivea. L'image de marque dépasse le logo pour investir l'emballage dans son intégralité. On trouve ensuite les emballages services : la colle Uhu ou la boîte de Tic Tac, complètement indissociables du produit.
Avec la montée en puissance de l'écologie, a-t-il encore un avenir ?
Plus que jamais ! Contrairement aux idées reçues, un bon emballage est une assurance contre le gaspillage car il est garant de la sécurité alimentaire. Certes, tout dans ce domaine a été inventé avant la Seconde Guerre mondiale, c'est-à-dire à une époque où les matières premières et l'énergie semblaient illimitées. Et où l'écologie n'était effectivement pratiquement pas prise en compte. Aujourd'hui, l'ennemi, c'est le suremballage. Il faut réinventer les systèmes de consommation. La moitié des emballages en France sont recyclés et l'autre moitié en partie revalorisée. Le voilà, l'avenir : passer du jetable au réutilisable.
Erwan BENEZET, Le Parisien Économie, le 12 janvier 2009